Relecture… à quatre yeux !

On aura consulté les meilleurs dictionnaires et les meilleurs traités de stylistique que toujours l’acte de l’écriture tendra subtilement ses pièges, même aux plus versés ès sciences du langage. Il faut relire ses textes à chaud, plusieurs fois oui, mais il est aussi important de le faire également à froid quelques jours après leur rédaction. La relecture ultime ou révision est effectuée par un spécialiste dont on connaît les compétences… mais qui n’est pas nécessairement un ami !

On se concentre sur les points essentiels, on vérifie les fautes de manière séparée, on imprime le texte, on s’accorde des pauses, un expert du spécialiste du domaine du texte traduit intervient et la traduction est OK.

On aura consulté les meilleurs dictionnaires et les meilleurs traités de stylistique que toujours l’acte de l’écriture tendra subtilement ses pièges, même aux plus versés ès sciences du langage. Il faut relire ses textes à chaud, plusieurs fois oui, mais il est aussi important de le faire également à froid quelques jours après leur rédaction. La relecture ultime ou révision est effectuée par un spécialiste dont on connaît les compétences… mais qui n’est pas néces sairement un ami !

On se concentre sur les points essentiels, on vérifie les fautes de manière séparée, on imprime le texte, on s’accorde des pauses, un expert du spécialiste du domaine du texte traduit intervient et la traduction est OK.

" Rien n'inquiète plus les étudiants que la possibilité de trouver un emploi à la fin de leurs études . "

Un cas classique de mauvaise relecture, ou d'absence de relecture ! Les mots employés ici traduisent exactement le contraire de ce que l'auteur voulait dire.

" L’équipe de rédaction a bien travaillé. Elles ont livré les textes pour le journal . "

Une petite syllepse ; une rédaction bien formulée serait : « Elle a livré les textes pour le journal ».

Si l’orthographe, la grammaire, la ponctuation, l’uniformité de lecture, la typographie (guillemets, apostrophes, traits d’union, tirets et alinéas) sont passés à la loupe, selon les principes de base de la certification ISO 17100, la révision, quant à elle, permet de s’assurer que chaque mot, chaque phrase ou idée traduit reflète parfaitement la pensée initiale du texte. Le but est donc de créer un texte d’arrivée « jumeau » de celui de départ.

Fini les pléonasmes « monter en haut », « reporter ultérieurement », « se cotiser à plusieurs », « faux prétexte », « devoir obligatoirement », la correction des fautes de syntaxe, la suppression des répétitions, la modification des erreurs de lexique, l’homogénéisation des styles de rédaction, la vérification de la terminologie, du standards des communications en ligne, la vérification des abréviations, des symboles, des accents, des alignements, de la mise en forme des titres ainsi que la suppression des espaces doubles.

Pour tout ceci vous avez besoin d’un réviseur linguistique !

Photo de Kevin Dooley, Creative Commons